Capillotracté

Comme à chaque changement de coupe, je fais un flashback sur ce qui a pu se passer dans la vie de mes cheveux. Et pour cause, je n’ai pas souvent changé (j’avoue).

Trop in love de mes poils de tête? Adepte du narcissisme capillaire?

Non, pas vraiment. C’est juste que j’ai mit tellement de temps à les faire pousser que j’en ai les larmes aux yeux rien que de vous en parler! Sérieux, qui pourrait se retenir face à des années d’entretien pour faire pousser tout ça?

En fait, chaque coupe de cheveux marque une étape importante de ma petite vie. Oui oui, je sais à en voir le nombre de fois ou j’ai changé, il doit pas se passer grand chose (et pourtant…)!
Mais figurez vous, que ces cheveux sont ce qui me caractérise. Ou me caractérisaient plus précisément. Quand on dit « Coralie » on pense à une chevelure sauvage, épaisse et difficile à dompter (ouais ouais, big volume, big startouf, big indomptable, big prise de tête tous les matins). Et puis un jour, je suis tombée sur un coiffeur, un peu fou je pense, mais finalement il a changé pas mal de choses, en quelques coups de ciseaux. J’avoue, j’ai flippé comme jamais, j’ai aussi beaucoup pleuré, puis j’ai regretté (en fait j’ai tout de suite pleuré ET regretté) mais finalement je me suis habituée.

Pour faire un récapitulatif de mon autobiographie capillaire:

J’ai toujours eu les cheveux longs, même le jour de ma naissance, mes cheveux m’arrivaient déjà aux fesses (j’exagère à peine). Puis j’ai eu mon BAC, j’ai voulu franger en arrivant à la FAC, et puis j’ai laissé repousser, je suis passée au lisse intégrale avant de revenir à la traditionnelle crinière avant de finir par comprendre que la vie c’était pas un kiwi. J’ai finis avec 25cm de cheveux en moins et je peux vous jurer que ça a été un choc émotionnel. J’comprenais pas pourquoi je sentais enfin le vent sur ma nuque. J’comprenais pas non plus pourquoi j’étais bouclée alors que je l’avais jamais été auparavant. Cette journée fut riche en « j’capte un chou » et autres « non mais regarde là, c’est trop long ça, recolle le au reste, t’es fou! ». Le pire, ça a été de réussir à le montrer à Jules! Sérieux, j’avais perdu toute féminité, j’étais plus moi!

J’AVAIS PLUS DE CHEVEUX

Finalement, j’ai finis par accepter, j’ai trouvé ça difficile au début, j’avais plus ce minois d’enfant, j’avais l’impression d’avoir vieillit et d’avoir prit 10 ans en l’espace de 2h. Puis je suis rentrée, j’ai appelé mes copines pour pleurnicher et me remémorer tous ces bons moments passé avec… Mes tiffs. Je vous laisse voir les différentes étapes de ma vie capillaire.

J’annonce, les photos sont prises en kikoulol avec mon téléphone

Once upon a time SAMSUNG      Puis j’ai grandis, et ça a poussé SAMSUNGPuis j’ai eu envie de les boucler SAMSUNGJ’ai frangé SAMSUNGPuis ils ont repoussés 540052_4112666216424_1276213863_33856805_2098540001_nJ’ai été Longorisée    SAMSUNG

La dernière en date (sortant de chez le coiffeur) SAMSUNGLe lendemain, après un brossage frénétique

Et toi? Raconte tes aventures capillaires!

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