Maldives #4

Après une première journée chargée en émotions et une sieste improbable, on décide de faire le tour de l’île. Le grand kiffe. En soirée là bas, ce sont les raies grises et les requins de récifs (ouuuuh grand frisson). En fait, ils proposent simplement aux non-initiés (comme moi quoi) de nourrir les raies et puis simplement pour le plaisir des yeux regarder les autochtones nourrir les requins (oui parce que je suis pas sûre que tendre la main avec du poisson frais au bout pour nourrir un requin, peu importe sa taille, soit une grande idée). Bref, on a profité, donc, de la première nuit pour apprécier tout ça et commencer en douceur.

Les raies:

C’est un animal stupide. En fait non, je pense qu’elles sont assez intelligentes pour s’être rendues compte que nous autres touristes les nourrissions tous les soirs à la même heure, et donc ces dames reviennent chaque jour, très ponctuelles soit dit en passant, nager près de nos petits pieds.  C’est mignon tout plein, quand elles nagent elles ressemblent à des oiseaux, mais dans l’eau (sans blague). De grands mouvements d’ailes, puis elles s’approchent jusqu’à nous caresser les pieds avec justement. C’est tout rugueux sur le dessus, et bizarrement extrêmement doux sur le dessous. Même principe que les UGGS en fait (comparaison de modasse encore, je sais je sais). Elles nous regardent avec leurs grands yeux (presque humains) en nous implorant, à chaque fois que je les voyais je pensais « hé grande gigue, file moi du poisson ou ce sont tes pieds en forme de boudins que je vais gober ». Gober, c’est le mot. Quand on leur tendait le poisson, elles se mettaient en surface, le plus possible, pour pouvoir l’attraper avec leur grosse bouche en faisant un bruit de pneu crevé et en éclaboussant un maximum de monde au passage. Le plus drôle au moment ou je me suis rendue compte que je sentais à la fois le poisson mort, la raie (et ça pègue ces bêtes là), l’iode et l’algue séchée, c’est que mes cheveux (qui avaient déjà pris cher la journée) étaient d’un coté juste humides, et donc gonflés, puis trempés de l’autre. J’ressemblais à Cruella quoi. Et bien sûr, les autochtones riaient (mes cheveux? les odeurs? les deux?). Mais j’m’en foutais, j’étais au bout du monde, je réalisais mon rêve.

Les requins:

Animal encore plus débile que la raie. En plus, il parait qu’ils y voient un beignet. Bref, eux, il suffisait de leur balancer le poisson pour les voir se jeter dessus par dizaines. C’était drôle, on se serait cru dans le 200 aux heures de pointe, nageoires en plus (les odeurs de poissons sont pourtant bien présentes dans les deux cas). Le plus bizarre c’est que ça nous a plus apaisés que frustrés ou angoissés pour les baignades à venir. On avait même envie d’en croiser un sur le récif pendant les sessions snorkelling.

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