Maldives #3

Finalement dégoulinante, démaquillée, déshydratée et affamée, je me jette une nouvelle fois sur cette valise obèse qui défile sur le tapis roulant comme pour me dire « hé ho, c’est pas finit, il va falloir trouver un moyen de me rouler dans le sable ». Et bien sûr toutes ces hallucinations de valise bavarde ont finit par me monter au cerveau. Parce que c’était bien vrai. Comment j’allais trainer cette foutue valise de 15 tonnes dans le sable?

Peu importe, plus le temps de réfléchir, nous sommes tous sortis de l’air taxi, nous avons tous récupérés nos bagages. La prochaine étape (car il y en a encore une) c’est le minibus jusqu’à la marina pour prendre le taxi-boat. Première approche avec les autochtones, des gens plutôt sympas (tant qu’ils nous amènent à bon port, pour le moment, on s’en fou à vrai dire). A ce moment là, on se rend compte malgré notre sale gueule et nos lamentations incessantes qu’on y est. Il nous reste seulement 10 minutes de bateau à moteur avant d’arriver sur l’île. Malgré une chaleur pesante, on sent cette douce brise qui nous caresse le visage et qui fait tourbillonner nos cheveux (toujours aussi crades d’ailleurs), cette eau limpide qui s’étend à perte de vue, ces tout petits palmiers qui semblent flotter sur l’océan au loin, même les gros poissons plein de couleurs semblent heureux de nous accueillir au paradis.

On arrive enfin sur l’île: Sun Island. Elle porte bien son nom. Fidèle aux cartes postales. Eau bleu turquoise, sable blanc, pool bar et dive center. J’ai juste l’impression de rêver, j’ai aussi envie de sauter dans l’eau, envie de crier, de pleurer, de rire, d’embrasser le bateau, le capitaine et tous les touristes qui nous accompagnent. J’ai envie de hurler de bonheur, j’en oublie presque de respirer. J’ai pris la claque de ma vie. J’en ai même oublié tout ce que j’ai enduré pour arriver ici. J’ai oublié d’où je viens. En fait j’ai oublié presque tout ce que je savais à cet instant.
Il n’y avait pas assez de place pour ce qui s’offrait à mes yeux et ce qu’il y avait dans ma tête. Mais bon, une dernière entrave à la baignade s’impose: trouver notre bungalow et traîner ma valise jusqu’à l’autre bout de l’île. Heureusement, les maldiviens (adorables, adorables, adoraaaaaaaaaaables), nous accompagnent, on peut enfin poser nos valises et profiter de nos vacances.

Après d’innombrables portes d’embarquement et un tampon, on entre dans le vif du sujet. Le paradis est bien à 12h d’avion de Nice. J’vous assure.

 

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